» Catégorie : poémes
De la joie à profusion
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Ce matin-là, au moment de me lever
J’avais vu, que mon ordi était resté allumé
Il y avait même un beau message dessus
J’étais heureux, de ce que j’y avais lu


Bonjour me disait-on, il fait quel temps chez toi
Je te souhaite, une journée pleine de joies
Et fais si tu veux, que chacune de tes heures
Soit remplie de beaux p’tits bonheurs
Il est rare qu’une journée commence ainsi
J’avais été sans doute le plus surpris
D’autant d’ailleurs, que ce matin-là
Je n’avais pas la bonne humeur en moi


Y’a des jours comme ça, ou l’on ne vit pas
Y’a des jours aussi, ou rien ne va
Des jours ensoleillés, ou l’on a froid
Ou les p’tits bonheurs nous glissent entre les doigts
Mais ce lundi-là, j’avais retrouvé mon sourire
Et je prendrais le temps de me faire plaisir
Ce souhait, en était vraiment un d’amitié
Une preuve certaine que j’étais aimé


Je l’avais donc à mon tour, renvoyé à plusieurs
Il mettrait aussi, du soleil dans leur cœur
Texte Claude Marcel Breault


L’Amitié la plus réelle
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J’avais pensé, qu’un ami se choisissait
J’avais oublié, que l’amitié se construisait
Qu’il fallait d’abord, apprendre à nous connaître
Puis qu’un jour, une réelle amitié pouvait naître



Je devais être patient, nous devions nous respecter
Nous devions aussi, vouloir tout partager
Aussi avoir des buts, des projets communs
Être souple, être là au moment opportun
On peut faire du sport, de la pêche avec quelqu’un
On doit sentir que pour l’autre on est quelqu’un
Ce n’est pas que son bureau soit près du mien
Que je doive toujours être dans le sien


On peut parler de rien, ou encore de tout
Mais ça devrait plaire à chacun de nous
On peut jaser de musique ou d’actualités
Si les goûts de l’autre sont respectés
Ou faire des trucs ensemble de temps en temps
Des choses, qui nous plaisent mutuellement
Puis un jour on se confie, on l’a enfin compris
Nous sommes devenus de très bons amis


Il est là pour moi, et moi pour lui
Et ça pourrait même, durer toute la vie
Sauf qu’il ne faille jamais, non jamais oublier
Que l’amitié on doive vouloir le faire durer
Tout comme les roses de notre jardin
Elle grandira, si entre vous, elle se sent bien
Texte Claude Marcel Breault


La véritable amitié
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Les vrais amis sont parfois grincheux
Mais ne se disent jamais adieu
Malgré les tensions, ce qu’ils ont connus
Leur amitié reprend toujours le dessus
Un bon ami, est la sureté de nos secrets
Plus il est ancien d’ailleurs, meilleur il est
C’est aussi, la joie de nous dire à demain
J’y serai toujours quand tu auras besoin


L’ami vrai sait tout de nous, il devine tout
Dans nos malheurs il se tiendra debout
Il dira ce qu’il pense, ou ce qu’il ressent
Sachant que vous, vous en feriez autant
Au fond, il est un autre nous-mêmes
Ou deux têtes, réunies dans la même
L’amitié, c’est un sentiment bien profond
Un sentiment réciproque, d’affection


Le monde entendra ce que tu as dit
Le simple ami écoutera ce que tu dis
Alors que l’ami vrai, ne parlera pas
Mais découvrira, ce que tu ne dis pas
Claude Marcel Breault




Quand un enfant…..
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Quand un enfant vous offre un de ses plus beaux dessins,
quand il y a mis tout son coeur et beaucoup d’ardeur,
quand, faisant de son mieux, il y a passé des heures,
Attention ! Car dans vos mains vous tenez son destin !

Oubliez que vous êtes une grande personne
qui n’a plus de grands rêves ni d’illusions vaines.
Oubliez le monde des adultes plein de chaînes,
adoptez pour lui une attitude qui soit bonne…

Faites une grande pause avec lui dans son beau monde.
Qu’importe les quelques traits grossiers du beau dessin,
flattez l’âme d’artiste qui prend vie dans ses mains,
encouragez-le à se surpasser dans ce monde…

Rassurez-le dans son timide élan créatif,
exagérez un peu la joie que vous éprouvez,
montrez-lui que vous êtes fier de ce qu’il a fait.
Faites-en une star pour quelques temps jouissifs…
Planez avec lui dans les cieux de la création,
essayez de survoler avec lui ses idées,
partagez avec lui son besoin de s’exprimer,
ouvrez-lui la porte de sa petite prison…

N’oubliez pas que toute oeuvre d’art, même minime,
est pour son créateur un bel être qu’il enfante.
Petit à petit, après mûres réflexions lentes, hésitantes,
il vous a invité dans son monde intime…
Evitez, adultes, pour son oeuvre, trop de distance.
Ne lui brisez pas ses ailes encore fragiles
car son coeur pleurerait une larme indélébile,
car, à son âge, on ne comprend pas l’indifférence…♥♥♥

Par : pour les plus sincères, (d’amour ou d’amitié) cliquez sur « j’aime »
Cette enfant qui souriait
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J’avais connu, il y a pas mal de temps
Une toute petite fille qui souriait tout l’temps
On ne pouvait pas, ne pas la remarquer
Elle était si belle, on aurait dit une poupée

Des p’tits yeux qui beaucoup pétillaient
De belles lèvres, qui toujours souriaient
Par la suite, je ne l’avais plus revue
Je m’étais d’elle, pourtant longtemps souvenu

De cette enfant, qui en vous regardant
Attirait votre regard en vous souriant
Aujourd’hui, lorsqu’une femme me sourit
Je crois revivre ce beau moment de ma vie
Une femme qui sourit est toujours si belle
C’est quand elle sourit qu’elle est naturelle
Elles sont toutes nées je pense avec un sourire
Et c’est ainsi qu’on les a vues grandir

Certains sourires sont demeurés, d’autres ont quillés
Elles sont si belles, celles qui l’ont conservé
Souvent on dit, qu’un sourire vaut mille mots
Une femme qui sourit vous dit donc ses plus beaux

Sourire, c’est montrer votre plus belle image
Celle peinte, au centre de votre visage
Texte Claude Marcel Breault

Choeur divin !
Commentaires » 0Le matin de très bonne heure les oiseaux chantent
comme si déjà le printemps était arrivé,
imaginons une petite histoire toute simple,
dialogues de volatiles pour les petits enfants.

Un rouge-gorge ce matin
au canard et aux siens
dit qu’on le calomnie
de gammes sans harmonie.


- Allons, dit la mésange
comme cela est étrange,
moi je suis épatée
de t’entendre chanter !


Arrive le pinson,
- c’est vrai tu as raison,
dit-il persuadé
du bon ton du premier.


Voici que la fauvette
s’esclaffe que c’est trop bête,
de croire à la rumeur
d’un « on » plein de rancoeur.


Mais, lui crie la corneille,
- ton chant à nos oreilles
est si doux qu’on voudrait
qu’il ne cesse jamais !


Quand la pie éloquente
proteste mécontente,
– ben, tu n’as pas fini
de soupirer ainsi ?


- Ecoute l’hirondelle
annoncer le dégel,
la crois-tu soucieuse
de chicanes moqueuses ?


- Non, elle se fiche bien
de ce menu fretin
qui ne sait que railler
sans même savoir chanter.
Qui pourrait se vanter
d’une gorge enjouée
babillant au réveil
des notes sans pareil ?


- Te voilà rassuré ?
Tu vas pouvoir piailler !
Moi, je me précipite
dans l’eau et je fais vite
car la mare m’attend.
Voyez, c’est édifiant,
vous tous et mon coin-coin
on fait un choeur divin !



Je vous embarque,
Commentaires » 0La mer est omniprésente dans mon petit monde,
donc si vous voulez me suivre n’hésitez pas, montez à bord.
Je vous embarque,
Je vous dois cette vérité de n’être qu’une aventurière.
Rêveuse, je vous invite à me suivre sur ma galère
où tous les hommes d’équipage saurons nous mener à bon port
sans craindre jamais le naufrage ni même d’avaries à bord.

Dès La grande voile étarquée à l’aurore nous partirons,
intercepterons les pirates à l’abordage des galions,
pillant les riches cargaisons d’ors en jattes scellées,
négociés pour le roi de France par des corsaires dévoués.

Nous irons au-delà des mers, lettre de marque reconnue,
fidèles, courageux et loyaux nous combattrons ces corrompus,
qui sillonnent les océans dangereux et perturbateurs
ne reconnaissant qu’une loi celle de semer la terreur.

En cabotant sous les tempêtes fourbes de lourdes menaces,
battant pavillon suzerain, amarinés et forts d’audace,
debout sur la proue du navire, nous vaincrons aussi les esprits
qui rôdent sur notre quotidien comme le pire des ennemis.

Nous caresserons le grand large au-dessus des mondes obscures,
et vanterons tout le charme que la mer belle nous procure.
allant de bâbord à tribord nous roulerons aux bastingages.
tandis qu’un marin chantera une rengaine qui n’a plus d’âge.

Lors d’impensables croisières nous irons aux ports aux rivages,
qui se dessinent à l’horizon comme dans un beau livre d’images.
En grandes livrées de brocard on nous saluera chapeau bas,
aux rades où nous jetterons l’ancre en proclamant tous nos exploits,

car nous aurons livré bataille à de terribles adversaires,
et nous connaîtrons des attraits qui loin de chez nous, de nos terres,
n’étaient pas même imaginables aux êtres lassés que nous sommes,
d’une existence convenable mais qui cependant nous assomme.

Avec un trop plein de langueur toujours l’ailleurs nous bataille,
oublions ensemble nos limites en imposant au gouvernail,
les chemins d’une autre existence plus folle et plus tolérable
ainsi nos destins changeraient et cela serait délectable.

Notre vie devrait à elle seule n’être toujours qu’un voyage, génial,
mais la peur de manquer d’un rien nous laisse là à fond de cale.
N’y aurait-il que les oiseaux migrateurs pour prendre la route ?
N’hésitez pas, rejoignez-moi loin de vos soucis et vos doutes.

Catherine/Babou : http://chezbabou.e-monsite.com/


Ne jamais vieillir
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Être jeune, n’est pas une question d’âge
Il y a dans notre monde des jeunes de tout âge
Certains de nos jeunes ont vingt ans
Quand d’autres sont jeunes à soixante ans

Leur âge toujours, importe vraiment peu
Regardez ces gens ils sont toujours heureux
Ils ont choisi avant tout de vivre leur vie
Sans jamais ne faire aucun compromis

Sans jamais se laisser influencer
Aussi et surtout, sans jamais regretter
Ne plus être jeune, c’est ne plus nous amuser
C’est, avoir atteint une certaine sérénité

Toujours prioriser ce que nous savons
Souvent surtout, nous remettre en question
Nous rappeler tous les détails de notre vie
Les choses ratées, celles qu’on a réussies

Toujours et seulement, vivre la réalité
Nous rappeler que nos jours sont comptés
On devrait plutôt, être plus souvent libre
On devrait, être plus souvent disponible
On devrait vivre mieux, être plus curieux
Sourire davantage, on se sentirait plus heureux

Texte Claude Marcel Breault
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Soleil, soleil on vous attend !
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L’hiver est trop long cette année
et sans soleil on est tous en manque d’où cette courte poésie.
J’écris un texte un peu difficile dont je ne vois pas le bout ces jours-ci,
aussi pour me changer les idées je fais des petits textes de ce genre

Soleil, soleil on vous attend
Soleil, soleil oh doux ami
voyez comme tout va de travers,
on vous réclame, on vous supplie
de venir réchauffer nos terres.
Ici l’hiver n’en fini pas,
nos corps si fatigués frissonnent,
jusque dans nos coeurs il fait froid,
et les forces nous abandonnent.

Les pâturages se lamentent
d’herbes nouvelles à croquer,
les rivières hantent et tourmentent
les prés lassés d’être inondés.
Voyez, nos mines chiffonnées,
qui n’ont que l’envie de vous plaire
au lieu de se laisser aller,
car sans vous elles désespèrent,

Soleil, soleil nous subissons
les assauts des heures glacées
jusqu’à grande saturation,
qui d’autre pourrait nous soulager ?
Ah… revoir nos petits enfants
cheveux au vent, le rose aux joues,
ragaillardis par le printemps !
Oh doux ami, revenez-nous…
Soleil, soleil, on vous attend.

Catherine/Babou

C’est la vie
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J’aime partout où la vie m’emmène
J’aime le vent, la vie qui m’entraîne
Même si parfois je me pose des questions
Même si je dois me remettre en question


Naître, fut sans doute un grand jour pour moi
Mais moins, que le jour ou j’ai compris pourquoi
Je me demandais ce que je ferais maintenant
Chaque jour, j’avais mon lot de questionnements


Le temps allait vite, mais pas encore assez
Je voulais tout faire dans une même journée
J’étais rempli de grands projets, de désirs
Ce qui comptait était le présent, jamais l’avenir
Un jour pourtant il m’a fallu changer
Dans la vie, on ne peut pas toujours tout décider
La vie ne nous emmène pas toujours ou l’on veut
On se dit parfois, j’aurais pu faire mieux


L’important, est de penser à ce qui va bien
Y’a du bon, et du mauvais sur tous les chemins
La vie oui, nous emmène là ou elle veut
C’est à nous de la conduire de notre mieux
Vivre pour chacun de nous c’est pas pareil
Il nous appartient de trouver l’essentiel
Claude Marcel Breault
























