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« Il n’existe que deux façons de vivre notre vie
Commentaires » 0Notre monde est handicapé
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» J’enlèverai votre cœur de pierre
Et je vous donnerai un cœur de chair
Je mettrai en vous mon Esprit
Vous serez mon peuple et je serai votre Dieu. » 
Notre monde est handicapé, Son cœur bat mal
Il n’est pas adapté à son corps
Son corps d’hommes et de femmes
Son corps, peuple de frères
Peuple de Dieu

Il met beaucoup d’énergie
A augmenter le profit des entreprises
Relancer l’investissement
Stimuler la consommation
Dénationaliser, Boursicoter…
Et… armer le Tiers-Monde…
Et, pendant ce temps,
Les non-rentables sont sacrifiés
Sur l’autel de la libre concurrence

Bien sûr, on ne les tuera pas
On leur donnera un minimum social pour survivre
Il vaut mieux une mort lente que violente
Moins choquante et moins visible

Cependant, parfois, le cœur du monde se met à battre
Au rythme des hommes et des femmes qui souffrent
Ca donne des élans de générosité,

souvent admirables orchestrés par les médias
Ca nous vaut les restos du cœur, Les disques pour l’Ethiopie
Les fondations de toutes sortes
Chacun y va de son émotion et de sa petite larme
Et chacun de donner qui une pièce,
qui un ou même plusieurs billets

Pour soigner le corps malade
Le corps qui souffre, Ca le soulage un peu
Mais, c’est le cœur qui est atteint
C’est au cœur du cœur qu’il faut agir
C’est le cœur du corps qu’il faut changer
Et là, c’est plus délicat que de soulager un membre

Il s’agit d’une grosse intervention
Supprimer les structures injustes
Abolir les privilèges
Mettre l’homme au centre de toute économie
Changer de vie, Se convertir
Se laisser envahir par l’amour de Dieu
car lui seul peut réaliser l’opération


Partir
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Partir
Partir est avant tout sortir de soi.
Briser la croûte d’égoïsme
qui essaie de nous emprisonner
dans notre propre moi.
Partir, c’est cesser de tourner autour de soi-même
comme si on était le centre du monde et de la vie.
Partir, c’est ne pas se laisser enfermer
dans le cercle des problèmes du petit monde
auquel nous appartenons.
Quelle que soit son importance,
l’humanité est plus grande.
Et c’est elle que nous devons servir.

Partir ce n’est pas dévorer des kilomètres,
Traverser les mers,
ou atteindre les vitesses supersoniques.
C’est avant tout s’ouvrir aux autres,
les découvrir, aller à leur rencontre.

S’ouvrir aux idées,
y compris celles qui sont contraires aux nôtres.
C’est avoir le souffle d’un bon marcheur.

SUGGESTION DE BONHEUR
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Vous voulez faire aujourd’hui
quelque chose qui ne coûte pas cher
et qui risque de s’avérer
extraordinaire pour vous ?
Voici une suggestion.
Essayez de passer votre journée dans la joie d’être,
en visualisant ce que veut dire le verbe « ÊTRE ».

Faites de cette journée la journée « Zéro » de votre vie.
Et promettez-vous de vivre toutes les autres
avec la même conscience.

Sentez-vous bien dans tout ce que vous exécutez :
que ce soit la vaisselle, le marché,
le travail au bureau,
la préparation d’un repas, etc.

J’ai fait cet exercice
pour découvrir que le mot « ÊTRE »
me renvoie automatiquement
à prendre conscience de ma respiration,
à goûter chaque bouchée que je mange,
à admirer les beautés qui m’entourent,
à dire à un ami que je l’aime,
gratuitement sans rien attendre en retour,
et surtout à réaliser que, dans le fond,
je ne suis pas si mal sur cette terre.

Vous ne pouvez savoir
à quel point cet exercice améliore la vie.
Essayez-le !
Fable à méditer…
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« Qui veut aider longtemps adapte sa générosité »
Le Fermier et la fontaine!

Une ferme se trouvait
au bord du chemin de Compostelle.
Son propriétaire voyait
régulièrement des pèlerins passer.
Le soleil étant régulièrement de la partie
et, ceux-ci étaient souvent assoiffés.
Pour les aider, il installa une fontaine d’eau
qu’il offrit gratuitement à tous ces voyageurs.
Chacun en profitait
et tout le monde trouvait cela normal et pratique.
Un jour, un voyageur zélé, prit cette eau
et, arrosa tous ceux qui passaient par là,
pour les rafraichir.
Il n’y voyait que de l’entraide…
Une personne qui avait peur de l’eau,
et portait une belle tenue,
se sentit agressée par ce geste
et vint se plaindre au fermier.

« C’est de votre faute
si cet individu m’a mouillée,
je vais me plaindre à la justice ,
vous l’avez laissé faire » !
Le fermier qui travaillait au champ
pendant ce temps-là,
n’avait pas passé son temps
à surveiller la fontaine
et tombait des nues.

Il s’excusa,
et afin d’éviter ce genre d’ennui,
demanda aux pèlerins
et particulièrement à l’homme zélé,
de ne prendre de l’eau que pour leur soif
et celle de ceux qui donnaient leur accord.
Mais l’individu zélé,
continua de distribuer de l’eau
à toutes les personnes qui passaient,
allant même
jusqu’à en porter aux notables du coin
qui avaient l’eau courante chez eux.
Ceci fit monter la colère
de la première personne mouillée
qui s’en prit de nouveau au fermier :
« Vous laissez faire n’importe quoi,
c’est que vous êtes d’accord avec lui ! »

Alors, devant le manque de responsabilité
du distributeur d’eau,
le fermier fit vider la fontaine
en réfléchissant comment continuer
à aider les personnes
sans que personne
ne puisse se servir de son eau
pour nuire en voulant servir…

Les pèlerins habitués
se demandèrent pourquoi
la fontaine si utile était vide…
et le fermier leur indiqua
une autre source plus loin.
L’homme,
horrifié par la décision du fermier
le traita de couard
et nomma la personne mouillée
par toutes les injures qu’il connaissait
Le fermier lui répondit alors :
Dans la vie,
il y a toujours la solution de choisir
ce qui est le mieux pour la paix.
Lorsqu’un homme se blesse,
il peut passer son temps à critiquer
la ronce qui l’a écorché
ou commencer par nettoyer la plaie
et retirer toute écharde
qui a pu commettre la blessure.
Ensuite, il panse sa plaie
et nettoie l’endroit
de toute ronce dangereuse

S’il fait l’inverse,
sa plaie a le temps de s’infecter
et sa colère lui provoquer d’autres blessures
plus importantes.
Il y a un ordre divin pour toutes choses.
La nature est un modèle.
L’oiseau choisit son couple
et construit le nid, avant de pondre.
Celui qui ne suit pas cet ordre,
comme le coucou,
va pondre dans le nid d’autrui
et détruit la vie des autres,
en voulant donner la vie à sa descendance.
A chacun ses responsabilités.
L’homme eut beaucoup de mal
à comprendre que son attitude
était celle d’un coucou
qui prenait la place chez ceux
qui n’avaient rien demandé.
A partir de ce jour,
le fermier transforma la généreuse fontaine
en distributeur limité d’eau.
Un verre à la fois,
impossible de remplir les seaux
ni de se servir du tuyau.
Les pèlerins trouvèrent ce nouveau système
adapté à leurs réels besoins
et le fermier continua
tranquillement son travail.

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Meditation du jour
Commentaires » 0Mon frère
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Toute vie est une responsabilité,
et nous sommes coupables,
non seulement du mal que nous faisons,
mais du bien que nous ne faisons pas.
Monseigneur Gat
Hier le soleil s’inclinait,
il allait s’enfoncer sous la terre.
Il s’est arrêté une dernière fois sur le seuil de la savane
Pour laisser à chacun le temps de rentrer.
Celui-ci avec son outil, cet autre avec ses effets dans les yeux,
Celle-là avec ses manques, ceux-là avec leur brassée de bois.
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Une petite fille portait son petit frère sur son dos.
Je lui ai dit :
» Quel fardeau pour une petite fille ! «
Elle m’a répondu :
» Ce n’est pas un fardeau, c’est mon frère … «
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Vous avez entendu, vous autres les sages :
la vérité sort de la bouche des enfants.
Mon frère n’est pas un fardeau.
Mon frère n’est jamais un fardeau !
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L’argent est une richesse morte.
Les enfants sont une richesse vivante
Les couleurs du Monde!
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Un jour, les couleurs du monde ont commencé à se quereller…
Chacune disait qu’elle était la plus belle…
la plus importante… la plus utile… la favorite!

Vert dit :
Je suis définitivement la plus importante.
Je suis le signe de la vie et de l’espoir.
J’ai été choisie par les champs, les arbres et les feuilles.
Sans moi, les animaux ne vivraient pas.
Regardez un pré de montagne et vous constaterez que je suis majoritaire.
Bleu l’interrompt :
Tu ne penses qu’en fonction de la terre,
mais considère le ciel et la mer.
C’est l’eau qui est la base de la vie.
Le ciel offre l’espace, la paix et la sérénité.
Jaune riait sous sa cape :
Vous êtes tellement sérieuses, vous autres !
Moi, j’apporte le rire, la gaieté, la chaleur dans le monde.
Le soleil est jaune, et plusieurs étoiles aussi.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, le monde entier se met à rire.
Sans moi, il n’y aurait pas de plaisir.
Orange n’est pas d’accord :
Je suis la santé et la force.
Je suis précieuse parce que j’apporte de la vie à l’humanité.
Je transporte les plus importantes vitamines.
Pensez aux carottes, citrouilles, oranges, mangues et papayes.
Je ne suis pas toujours là à l’année, mais, quand j’éclaire le ciel à mon lever
et à mon coucher, ma beauté est telle que personne ne pense à aucun d’entre vous.
Rouge ne peut s’empêcher de crier :
Je suis la vie de chacun de vous.
Je suis le sang… le sang de votre vie.
Je suis la couleur du danger ou de la bravoure.
Je suis toujours prête à me battre pour une bonne cause.
Je suis la couleur de la passion et de l’amour.
Violet se lève de toute sa grandeur.
Elle est très grande, et dit avec grande pompe :
Je suis la couleur royale, la couleur du pouvoir.
Les rois, les chefs et les archevêques m’ont toujours choisie
parce que je suis le signe de l’autorité et du pouvoir.
Les gens ne me questionnent jamais ! Ils écoutent et obéissent.
Indigo se lève à son tour :
Pensez à moi. Je suis la couleur du silence.
Vous ne me remarquez pas mais sans moi, vous deviendrez superficielles.
Je représente la pensée et la réflexion, la nuit et les eaux profondes.
Vous avez besoin de moi pour votre équilibre.

Et toutes ces couleurs sont parties, chacune convaincue de leur unique supériorité.
Leur querelle est devenue de plus en plus importante avec les jours.
Soudainement, un éclair apparut et un bruit de roulement tonnerre se fit entendre.
La pluie se mit à tomber. Les couleurs ayant très peur se sont toutes rapprochées
les unes des autres pour se réconforter.
Au milieu de la clameur…
Pluie est apparue :
Vous autres, stupides couleurs, vous disputant,
chacune essayant de dominer l’autre…
ne savez-vous donc pas que vous êtes toutes faites
pour un besoin unique et spécial ?
Joignez-vous et venez à moi.
Faisant ce qu’on leur demandait, les couleurs se sont réunies.
Pluie a continué à parler :
À partir de maintenant, quand il pleuvra,
chacune de vous s’étirera dans le ciel en une demi-boucle
pour vous rappeler que vous pouvez vivre dans la paix.

Cet arc-en-ciel sera un signe d’espoir pour demain.
Et, quand une grosse pluie lavera le monde,
et qu’ensuite un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel,
souvenez-vous de vous apprécier l’une et l’autre.

L’amitié est comme un arc-en-ciel.
Rouge est comme une pomme, tendre jusqu’au noyau.
Orange, comme une flamme qui ne s’éteint pas.
Jaune, comme le soleil qui éclaire votre journée.
Vert, comme les plantes qui ne cessent de grandir.
Bleu, comme l’eau si pure.
Violet, comme une fleur prête à éclore.
Indigo, comme un rêve qui meuble votre cœur.



Partir
Commentaires » 1La jalousie
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« La jalousie ne permet jamais de voir les choses telles qu’elles sont.
Les jaloux voient le réel à travers un miroir déformant qui grossit les détails insignifiants,
transforme les nains en géants et les soupçons, en vérité. »
Miguel de Cervantès
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« Ceux qui te jalousent sont ceux qui te voudraient différent,
car ils voient en toi ce qu’eux, ne seront jamais !
Alors, n’accorde pas d’importance à la personne qui te critique,
car prisonnière de sa propre jalousie, elle ne fait que t’admirer ! »
Virginie Beyeler
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La jalousie est comme une épine dans le pied. On la sent toujours où que l’on soit. C’est un poison qui détruit tout sur son passage.
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La Vie
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Aujourd’hui la vie nous est prêtée,
Alors pourquoi vouloir chercher
Les réponses de demain ?

Aujourd’hui, suis ton chemin,
Car demain est un jour prochain,
Et la vie nous est si vite reprise.
Si tu as des êtres chers dans ta vie,
Dis-leur mille fois aujourd’hui
Que tu les aimes à la folie.

Si en toi,
tu ne possèdes que douleur,
Laisse parler ton coeur.
Et ouvre la porte au bonheur.
Si aujourd’hui, tu reçois un sourire,
Transmets-le à tous ces coeurs qui soupirent,
Et regarde dans leurs yeux l’étoile qui brille.

Ce matin prend le temps de remercier la vie.
C’est pour toi une autre journée de sursis.
Car peut-être que demain
La vie te reprendra ton chemin.
…Macha































