» Catégorie : douceur du jour
Mains de ma mère
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Mains de ma mère
Porteuses de mon enfance
Ces mains qui ont chevauché
Ces mains comme un livre ouvert. Où l’homme fidèle a connu son chemin
(Source : Revue Chantecler – mars-avril 1996) |
Petit brin de bonheur
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Muguet brin de bonheur
Petit brin de muguet
Au parfum délicat
Confie nous le secret
Du bonheur ici bas

Ecarte de nos vies
Les chagrins les soucis
Donnes nous le soleil
Et toutes ses merveilles

Délicieuses clochettes
En habit de pureté
Jouez un air de fête
pour nos âmes tourmentées

Joli brun de muguet
Voici le mois de mai
Et tout plein de bonheur
A mettre dans les coeurs

Petit brun de bonheur
Oui c est toi le meilleur
Pour peindre en milles couleurs
Nos vies et nos malheurs.

IL Y AVAIT UN JARDIN
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IL Y AVAIT UN JARDIN

Il y avait un jardin qu’on appelait la Terre.
Il brillait au soleil comme un fruit défendu.
Non, ce n’était pas le paradis ni l’enfer
Ni rien de déjà vu ou déjà entendu.

Il y avait un jardin, une maison, des arbres,
Avec un lit de mousse pour y faire l’amour
Et un petit ruisseau roulant sans une vague
Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.


Il y avait un jardin grand comme une vallée.
On pouvait s’y nourrir à toutes les saisons,
Sur la terre brûlante ou sur l’herbe gelée
Et découvrir des fleurs qui n’avaient pas nom.

Il Y avait un jardin qu’on appelait la Terre.
Il était assez grand pour des milliers d’enfants.
Il était habité jadis par nos grands-pères
Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.
Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître,
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus?
Où est cette maison toutes portes ouvertes,
Que je cherche encore mais que je ne trouve plus?


Il Y avait un jardin grand comme une vallée.
On pouvait s’y nourrir toutes les saisons,
Sur la terre brûlante ou sur l’herbe gelée
Et découvrir des fleurs qui n’avaient pas de nom.
Il Y avait Un Jardin qu’on appelait la Terre.
Il était assez grand pour des milliers d’enfants.
Il était habité jadis par nos grands-pères
Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.


Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître,
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus?
Où est-il ce jardin toutes portes ouvertes,
Que je cherche encore mais que je ne trouve plus?
Cheyenne Lemaire
L’amour à distance ♥
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Souvent, la nuit accablée
Je viens te contempler…
Tout semble vide derrière cet écran
Où la vie règne pourtant dedans
Le silence règne l’endroit
Je suis seul(e) avec toi…
Loin des hommes,
Et de leurs rancunes…
Je m’envole avec la brise,
J’efface cette distance qui nous divise
Tout à un autre sens

Je bouge avec les fleurs primevères
Tels des anges dans le paradis …
Eclairée par ta douce lumière,
je laisse naviguer mon esprit…
je rêve d’un monde de foi
où je serais seul(e) avec toi…
J’admire ta beauté
J’aime ta bonté
Tant de gens t’admire !
Et moi, Je t’adore en pire
Malgré la distance qui nous sépare
Je t’aime en toute part.

Tu es dans mes pensées encore et encore
Qui envahissent tout mon corps
Tu es mon passé, mon présent et mon futur !
Je veux encore des aventures
L’amour à distance
Viens à moi me donner ta présence . ♥♥♥
♥ Mumu ♥

Bonjour Printemps.
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L’hiver enlève son manteau blanc,
Doucement… il prend son temps!
La froidure laisse la place
Aux beaux jours ensoleillés,
La neige ne laissera pas de trace,
Pour longtemps, on va l’oublier.

Le printemps est à nos portes,
Avec tout ce qu’il nous apporte.
Les hirondelles vont revenir
Faire leurs nids sous notre toit,
Elles vont sans doute se souvenir,
De leur place d’autrefois.

Les bourgeons vont apparaître,
Dans les arbres, sous nos fenêtres.
Toute la nature va renaître,
Les crocus vont sortir de terre;
Le soleil sera là tout le temps,
Et on dira : »Bonjour Printemps »!

SOURIRE !
Commentaires » 1reçoit en naissant…
Quelque chose de doux comme le miel, de chaud
comme le soleil, de réconfortant comme l ’amitié,
de beau comme une fleur.

donner sans s’appauvrir, offrir à tous sans le diviser…
Quelque chose que tout être humain, en quelque
coin de la planète, reçoit en cadeau de naissance.Alors? Vous avez trouvé?Cette chose merveilleuse, élan de notre cœur,
reflet de la joie de Dieu, c’est le SOURIRE !
sourire. Et le sourire d’un bébé est certainement la
source de joie la plus pure et la plus profonde
que nous puissions ressentir.

Et avez-vous remarqué comme un sourire reçu
peut illuminer tout à coup votre journée?
Alors, pourquoi oublier si souvent que le sourire
que vous pourriez offrir va, lui aussi, illuminer la
journée de quelqu’un d’autre?
un sourire sincère est le plus beau cadeau quel’on puisse nous faire.
Et un sourire sincère est le plus beau cadeau
que nous puissions faire à notre entourage


Aimer la vie
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à accepter ses limites, s’y adapter.
À reconnaître ses forces, les utiliser.
C’est avoir un rêve assez puissant pour y croire
passionnément, assez grand pour qu’il soit envahissant,
assez beau pour qu’il égaye chaque jour.

C’est avoir la certitude que nous sommes une étincelle,
une étincelle venue rayonner, le temps d’un passage.
C’est croire que nous avons une mission et que
nous pouvons l’accomplir malgré les obstacles.
C’est croire en soi, en autrui, en la vie.
![]()
C’est voir toutes les beautés du monde au-delà
des nuages, voir tous les élans du coeur avec les
yeux de l’âme.

C’est créer à travers le geste, la parole, le regard.
Créer et recréer son existence, créer la plénitude du
moment et tendre vers l’espoir.

C’est abandonner sa solitude première, s’ouvrir au
regard et aux paroles des autres.
C’est croire que la vraie liberté est intérieure, qu’elle
brise les chaînes et donne la clé qui mène vers la lumière,
cette lumière qui nous fait…
AIMER LA VIE !

Les Femmes sont des anges!
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Elles sourient quand elles veulent crier.
Elles chantent quand elles veulent pleurer.
Elles pleurent quand elles sont heureuses
et rient quand elles sont nerveuses.
Elles se battent pour ce en quoi elles croient.
Elles s’élèvent contre l’injustice.
Elles ne considère pas un « non » comme réponse
quand elles croient qu’il y a une meilleure solution.

Elles se privent de meilleures chaussures
pour que leurs enfants puissent en avoir.
Elles accompagnent leurs amis(es)
chez le médecin même pour un rhume.
Elles aiment sans condition.

Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants
et sautent de joie quand il s’agit des victoires de leurs amis(es).
Elles sont heureuses lorsqu’elles apprennent une naissance ou un mariage.
Leurs coeurs se brisent lorsqu’elles perdent un ami(e).
Elles sont effondrées lors de la perte d’un membre de la famille
et pourtant elles restent fortes même quand elles semblent au bout de leurs forces.

Elles savent qu’une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé.
Les femmes arrivent dans toute les tailles, toutes les couleurs et toutes les formes.
Elles prendront leur voiture, l’avion,
viendront en marchant ou en courant
juste pour vous montrer qu’elles se soucient de vous.
Le coeur d’une femme, c’est ce qui fait tourner le monde.

Les femmes font beaucoup plus que mettre des enfants au monde :
Elles engendrent la joie et l’espoir.
Elles génèrent de la compassion et des idéaux.
Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis.
Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir.

Transmettez-le à vos amies
pour leur rappeler combien elles sont épatantes…..
Et transmettez-le à vos amis
pour leur rappeler à quel point ils sont entourés par des femmes épatantes.




Je vous embarque,
Commentaires » 0La mer est omniprésente dans mon petit monde,
donc si vous voulez me suivre n’hésitez pas, montez à bord.
Je vous embarque,
Je vous dois cette vérité de n’être qu’une aventurière.
Rêveuse, je vous invite à me suivre sur ma galère
où tous les hommes d’équipage saurons nous mener à bon port
sans craindre jamais le naufrage ni même d’avaries à bord.

Dès La grande voile étarquée à l’aurore nous partirons,
intercepterons les pirates à l’abordage des galions,
pillant les riches cargaisons d’ors en jattes scellées,
négociés pour le roi de France par des corsaires dévoués.

Nous irons au-delà des mers, lettre de marque reconnue,
fidèles, courageux et loyaux nous combattrons ces corrompus,
qui sillonnent les océans dangereux et perturbateurs
ne reconnaissant qu’une loi celle de semer la terreur.

En cabotant sous les tempêtes fourbes de lourdes menaces,
battant pavillon suzerain, amarinés et forts d’audace,
debout sur la proue du navire, nous vaincrons aussi les esprits
qui rôdent sur notre quotidien comme le pire des ennemis.

Nous caresserons le grand large au-dessus des mondes obscures,
et vanterons tout le charme que la mer belle nous procure.
allant de bâbord à tribord nous roulerons aux bastingages.
tandis qu’un marin chantera une rengaine qui n’a plus d’âge.

Lors d’impensables croisières nous irons aux ports aux rivages,
qui se dessinent à l’horizon comme dans un beau livre d’images.
En grandes livrées de brocard on nous saluera chapeau bas,
aux rades où nous jetterons l’ancre en proclamant tous nos exploits,

car nous aurons livré bataille à de terribles adversaires,
et nous connaîtrons des attraits qui loin de chez nous, de nos terres,
n’étaient pas même imaginables aux êtres lassés que nous sommes,
d’une existence convenable mais qui cependant nous assomme.

Avec un trop plein de langueur toujours l’ailleurs nous bataille,
oublions ensemble nos limites en imposant au gouvernail,
les chemins d’une autre existence plus folle et plus tolérable
ainsi nos destins changeraient et cela serait délectable.

Notre vie devrait à elle seule n’être toujours qu’un voyage, génial,
mais la peur de manquer d’un rien nous laisse là à fond de cale.
N’y aurait-il que les oiseaux migrateurs pour prendre la route ?
N’hésitez pas, rejoignez-moi loin de vos soucis et vos doutes.

Catherine/Babou : http://chezbabou.e-monsite.com/


Oui, que le Printemps vienne!
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Un jour prochain le printemps viendra
Et avec lui le muguet, le lilas
Le soleil viendra nous réchauffer
J’oublierai le froid, nos rues enneigées

Il fera bon, quand je verrai des bourgeons
Quand apparaîtront des gens sur leur balcon
Quand je verrai aussi, des gens se parler
Peut-être, renouer de vieilles amitiés

J’ai si hâte de voir plein de couleurs
Bientôt, je pourrai voir de belles fleurs
Des pivoines, de belles jonquilles
Sortir tout droit de leur coquille
![]()
Je verrai des p’tits écureuils
Des arbres, retrouver leurs feuilles
Mais surtout, et ce sera pour bientôt
Je verrai revenir mes oiseaux

Mes oies blanches, mes canards sauvages
Venir s’ajouter à mon beau paysage
Même que le ciel redeviendra bleu
Je ne verrai surtout que des gens heureux

Ce jour-là si tu veux, nous aussi on y sera
On se câlinera, c’est le printemps qu’on saluera
Texte Claude Marcel Breault
































