» Catégorie : chants
VOTRE FILLE A 20 ANS
Commentaires » 0J’ai besoin d’un Ami
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J’ai besoin d’un ami
D’un ami dans la vie
À qui l’on peut tout dire
À qui l’on peut s’ouvrir
J’ai besoin d’un ami
Et j’ai beau le chercher
Tous les jours toutes les nuits
Je ne peux le trouver

C’est incroyable
Je cours tous les beaux quartiers
Je cherche sous mon oreiller
Où peut-il se cacher?

C’est introuvable
Plus fort que le monde entier
Plus fou qu’un jeune marié
Où peut-il se cacher?

J’ai besoin d’un ami
Qui s’aurait me donner
Et qui s’aurait m’aimer
Jusqu’à l’éternité

J’ai besoin d’un ami
Et j’ai beau le chercher
Tous les jours toutes les nuits
Je ne peux le trouver
C’est incroyable

Je cours tous les beaux quartiers
Je cherche sous mon oreiller
Où peut-il se cacher
C’est introuvable
Plus fort que le monde entier
Plus fou qu’un jeune marié
Où peut-il se cacher?

J’ai besoin d’un ami
Et je l’ai vu passer
Comme un oiseau qui fuit
Voudra-t-il s’arrêter?

J’ai besoin d’un ami
Et il m’a regardée
Sans un mot il sourit
J’ai envie de pleurer
Il sera mon ami

Je saurai l’écouter
Il sera mon ami
Et je saurai l’aimer
Et je saurai l’aimer

Pour trouver un ami
Rien ne sert de chercher
Il faut savoir aimer




Donnez-lui la passion
Commentaires » 1Parfois elle est innée. Parfois il faut la chercher…
Je parle ici, bien sûr, de la passion,
cette énergie mystérieuse qui nous transporte
et qui nous permet de mettre à contribution
tous les talents qui vibrent en nous à l’unisson.

Seigneur, donnez-lui la passion
Donnez-lui la passion, donnez-lui ce qui fait,
Que quand tout est bidon, quelque chose reste vrai,
Donnez-lui cette flamme, qui ne s’éteint jamais,
Qui survit même aux drames, les plus longs, les plus laids.
Donnez-lui la passion, avant de m’inviter,
Dans votre grande maison, dans votre éternité,
Ce sera sa bouée, son instinct de survie,
Quand j’irai vous r’trouver, dans votre paradis.


Donnez-lui la passion, creusez-lui l’appétit,
Pour qu’elle ait des raisons, de mordre dans sa vie.
Si vous prenez la mienne, donnez-lui au moins ça,
Pour soulager sa peine, pour remplacer ma voix.


Quand ma jeune malheureuse, cherchera le sommeil
Que j’chanterai sa berceuse, du haut de vot’ soleil
Donnez-lui la passion, pour qu’elle tende l’oreille,
Qu’elle entende ma chanson, et qu’elle s’en émerveille.


Donnez-lui la passion, pour qu’elle s’y accroche,
Si le monde est trop con, si la vie est trop moche.
Donnez-lui la passion, la passion qui transporte,
Qui lui fera comme un pont, au-dessus de sa mère morte.

Si je m’en vais si tôt, qu’j'la verrai pas grandir,
Donnez-lui ce cadeau, qui l’empêchera d’mourir
J’voudrais pas qu’elle s’ennuie, j’voudrais pas qu’elle m’en veuille,
Elle a l’coeur trop petit, pour porter mon gros deuil.


Donnez-lui la passion, pour qu’elle ait le coeur gros,
Et puis la permission, d’éclater en sanglots.
Donnez-lui la passion, pour qu’elle ait du courage,
Pour qu’elle ait une mission, ce sera mon héritage.

Donnez-lui cette richesse, et j’promets de n’pas geindre,
Même s’il faut que j’la laisse, pour aller vous rejoindre
Ne me faites pas faux bond, c’est tout c’que je vous demande
Donnez-lui la passion, pour qu’elle devienne grande.

Je n’veux pas m’en aller, j’veux vieillir avec elle,
Mais si vous décidez, de m’piéger dans vot’ciel,
Qu’est-ce que vous voudriez, que je fasse de mes ailes,
Si elle peut pas voler, ma petite hirondelle ?

Si jamais j’déménage, sans l’avertir avant,
Que j’pars en coup de vent, vers votre grand nuage,
Que je pars pour de bon, et que je l’abandonne,
Donnez-lui la passion, et faites qu’elle me pardonne.
Dans votre grande maison, dans votre éternité,
Ce sera sa bouée, son instinct de survie,
Quand j’irai vous r’trouver, dans votre paradis.


Pour qu’elle ait des raisons, de mordre dans sa vie.
Si vous prenez la mienne, donnez-lui au moins ça,
Pour soulager sa peine, pour remplacer ma voix.


Que j’chanterai sa berceuse, du haut de vot’ soleil
Donnez-lui la passion, pour qu’elle tende l’oreille,
Qu’elle entende ma chanson, et qu’elle s’en émerveille.


Si le monde est trop con, si la vie est trop moche.
Donnez-lui la passion, la passion qui transporte,
Qui lui fera comme un pont, au-dessus de sa mère morte.

Donnez-lui ce cadeau, qui l’empêchera d’mourir
J’voudrais pas qu’elle s’ennuie, j’voudrais pas qu’elle m’en veuille,
Elle a l’coeur trop petit, pour porter mon gros deuil.


Et puis la permission, d’éclater en sanglots.
Donnez-lui la passion, pour qu’elle ait du courage,
Pour qu’elle ait une mission, ce sera mon héritage.

Même s’il faut que j’la laisse, pour aller vous rejoindre
Ne me faites pas faux bond, c’est tout c’que je vous demande
Donnez-lui la passion, pour qu’elle devienne grande.

Mais si vous décidez, de m’piéger dans vot’ciel,
Qu’est-ce que vous voudriez, que je fasse de mes ailes,
Si elle peut pas voler, ma petite hirondelle ?

Que j’pars en coup de vent, vers votre grand nuage,
Que je pars pour de bon, et que je l’abandonne,
Donnez-lui la passion, et faites qu’elle me pardonne.
Lynda Lemay
Ton absence
Commentaires » 2Une trés jolie chanson d’Yves Duteil,
En hommage à nos parents trop tôt disparus


Ton absence

Comme une bouffée de chagrin
Ton visage ne dit plus rien
Je t’appelle et tu ne viens pas
Ton absence est entrée chez moi


C’est un grand vide au fond de moi
Tout ce bonheur qui n’est plus là
Si tu savais quand il est tard
Comme je m’ennuie de ton regard

C’est le revers de ton amour
La vie qui pèse un peu plus lourd
Comme une marée de silence
Qui prend ta place et qui s’avance


C’est ma main sur le téléphone
Maintenant qu’il n’y a plus personne
Ta photo sur la cheminée
Qui dit que tout est terminé


Tu nous disais qu’on serait grands
Mais je découvre maintenant
Que chacun porte sur son dos
Tout son chemin comme un fardeau

Les souvenirs de mon enfance
Les épreuves et les espérances
Et cette fleur qui s’épanouit sur le silence…
Ton absence


Je dors blotti dans ton sourire
Entre le passé, l’avenir
Et le présent qui me retient
De te rejoindre un beau matin



Dans ce voyage sans retour
Je t’ai offert tout mon amour
Même en s’usant l’âme et le corps
On peut aimer bien plus encore


Bien sûr, là-haut de quelque part
Tu dois m’entendre ou bien me voir
Mais se parler c’était plus tendre
On pouvait encore se comprendre


Mon enfance a pâli, déjà
Ce sont des gestes d’autrefois
Sur des films et sur des photos
Tu es partie tellement trop tôt


Je suis resté sur le chemin
Avec ma vie entre les mains
À ne plus savoir comment faire
Pour avancer vers la lumière


Il ne me reste au long des jours
En souvenir de ton amour
Que cette fleur qui s’épanouit sur le silence…
Ton absence.


Les Amis
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« Si l’amour était un grain de sable, je t’offrirais le Sahara…
Si l’amour était un grain de sel, je t’offrirais ma salière ! »

Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi, tu viendras

Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d’autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse

Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois,…
Françoise Hardy


Cadeau
Commentaires » 0Cadeau

Titre original: « No Charge »
1974 – Polydor

Hier soir, dans la cuisine,
je préparais le dîner,
quand mon petit garçon est entré.
Il m’a tendu un morceau de papier griffonné.
J’ai essuyé mes mains sur mon tablier,
et je l’ai lu.
Et voici ce qu’il disait :


Pour avoir fait mon lit toute la semaine 3 francs
Pour avoir été aux commissions 1 franc
Pour avoir surveillé le bébé
pendant que toi tu allais aux commissions 1 franc 25
Pour avoir descendu la corbeille à papiers 75 centimes
Pour avoir remonté la corbeille à papiers 1 franc et 10 centimes
Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon 25 centimes
Total 9 francs et 85 centimes.

Je l’ai regardé,
il se tortillait en mâchant son crayon
et une foule de souvenirs
sont revenus à ma mémoire.
Alors j’ai repris son crayon,
j’ai retourné la feuille
et voilà ce que j’ai écrit :

Pour neuf mois de patience
et douze heures de souffrance

CADEAU

Pour tant de nuits de veille,
surveillant ton sommeil

CADEAU

Pour les tours de manège,
les jouets, le collège
CADEAU

Et quand on fait le tour,
le total de mon amour,
C’est CADEAU


Quand il a eu fini de lire,
il avait un gros chagrin dans les yeux.
Il a levé la tête et a dit :
« M’Man, je t’aime très beaucoup »
Il a repris son papier,
l’a retourné, et en grosses, grosses lettres,
a marqué :
« CADEAU »

Et quand on fait le tour,
le total de l’amour,
C’est CADEAU, C’est CADEAU







Une lettre au Père Noël
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Une lettre au Père Noël
Que tu écris de mes mains
Et une jolie aquarelle
Pour lui montrer le chemin

Tes tout petits bras s’agitent
Pour me dire d’écrire plus vite
Que le traîneau va partir
Que les lutins doivent dormir.
Tu veux un bus, un tamtam
Un hibou qui parle anglais
Et des chaussures pour la dame
Qui vit dehors toute l’année.
Un coeur neuf pour papy Ben
Que Louise te fasse un baiser
Des mercredi sans sirènes
Voir le pays où je suis né
La vie tourne comme un remue-manège
Et les lettres viennent mourir dans la neige
Et sous tes rêves, il y a parfois des pièges
La vie tourne et détourne le manège
Mais voilà, tout l’ monde n’a pas son siège
Comment on monte?
Et comment on s’ protège?
Pour Loïc, un pull qui pique
Léon, un accordéon
Et puis un train électrique
Et des chagrins qui s’en vont
Moins de gens qui se chamaillent
Moins d’oiseaux en robe noire.
Des polochons pour champs de bataille
Et des bonbons pour la mémoire
Des poésies qui se retiennent
Et que mon copain revienne
Qu’il ait des cheveux, qu’on rigole
Sans lui, j’ m’ennuie à l’école
Pourquoi la vie, ça s’arrête?
Est-ce que l’amour, ça se prête?
Est-ce que la Terre tourne bien ronde?
Les cadeaux, dis, c’est pour tout l’ monde?
La vie tourne comme un remue-manège
Et les lettres viennent mourir dans la neige
Et sous les rêves, il y a parfois des pièges
La vie tourne et détourne le manège
Mais voilà, tout l’ monde n’a pas son siège
Comment on monte? Et comment on s’ protège?

Ta petite lettre me réveille
Des mots qu’on n’entendait plus
Et des boules de neige fondues
Coulent de mes yeux, vers ton ciel
Patrick Bruel
image trouvée sur le blog de:
Ma Liberté
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« Aimez-vous l’un l’autre,
mais ne faites pas de l’amour une alliance
qui vous enchaîne l’un l’autre. »
Khalil GIBRAN.

Un texte magnifique de Georges Moustaki
royalement interprété par Serge Reggiani.
Beaucoup de poésie et de profondeur dans ces paroles
qui nous invitent à réfléchir
au sens que nous donnons à la liberté et à l’amour …
en prolongement de la pensée du jour de Khalil GIBRAN !


Publié le 28/01/2007 à 12:00 par duboutdeslevres
Ma liberté,
longtemps je t’ai gardée
comme une perle rare.
Ma liberté,
c’est toi qui m’as aidé
à larguer les amarres.

pour aller n’importe où
pour aller jusqu’au bout
des chemins de fortune,
pour cueillir en rêvant
une rose des vents
sur un rayon de lune!

Ma liberté
devant tes volontés
ma vie était soumise
ma liberté,
je t’avais tout prêté
ma dernière chemise.
Et combien j’ai souffert
pour pouvoir satisfaire
toutes tes exigences!
J’ai changé de pays,
j’ai perdu mes amis
pour garder ta confiance!

Ma liberté,
tu as su désarmer
mes moindres habitudes
ma liberté,
toi qui m’as fait aimer
même la solitude.
Toi qui m’as fait sourire
quand je voyais finir une belle aventure,
toi qui m’a protégé
quand j’allais me cacher
pour soigner mes blessures!

Ma liberté,
pourtant je t’ai quittée
une nuit de décembre.
J’ai déserté
les chemins écartés
que nous suivions ensemble.
lorsque, sans me méfier,
les pieds et poings liés
je me suis laissé faire,
et je t’ai trahi
pour une prison d’amour
et sa belle geôlière!
et je t’ai trahi
pour une prison d’amour
et sa belle geôlière!

relaxation du jour!
Commentaires » 0CRI!
Commentaires » 0Je veux que ma chanson soit comme un cri d’alarme
Entre un air à la mode et un chanteur de charme
Et même si je ne chante pas assez fort
Qu’on veuille m’écouter trois minutes encore
Quand on entend parler des femmes que l’on viole
Pour beaucoup d’entre nous,
Ca reste des paroles.
On discute, on s’indigne, on ferme le journal,
Puis on finit par trouver ça presque normal.
Hier j’ai rencontré une de ces victimes
Pour la police c’est affaire de routine
Et pour les autres ce n’est guère qu’une histoire.
Moi j’ai vu la détresse au fond de son regard
J’ai lavé son corps couvert de sperme et de sang
L’individu était presque un adolescent
Très vite il a fait ça, sans amour ni plaisir
Il parait qu’il a pleuré avant de s’enfuir.
Mon Dieu! qu’avons nous fait pour en arriver là?
Que faut il faire pour arrêter tout cela?
Ma tête se révolte!
Et mon coeur est meurtri!
Et j’ai eu mal pour elle, et j’ai honte pour lui.
Mais qui d’entre nous n’a jamais violé quelqu’un?
Pour ne parler que de ces petits viols mesquins,
Qui font partie de notre vie de tous les jours.
En abreuvant de larmes notre soif d’amour,
La puissance de l’argent,
La force et le mépris ,
L’autorité du père et celle du mari,
La rigueur imbécile des fauteurs de l’ordre,
Qui créaient les enragés qu’il empêche de mordre.
Car ce sont nos enfants qu’on appelle la pègre.
Gauchistes, blousons noirs, drogués et autres nègres.
Tout ceux qui pour survivre cherchent à rêver
Ceux qui cherchent la plage au-dessous des pavés.
Et si je viens chanter à la télévision ,
Dans le cadre établi de la consommation ,
Avec l’approbation du prince et de la cour,
Ne va pas croire que c’est pour faire un discours!
Ce n’est pas non plus
Pour te convaincre ou te plaire,
Ou chanter les idées qui sont déjà dans l’air.
Mais c’est pour demander ,
Un aujourd’hui meilleur
En faisant simplement mon métier de chanteur.
Je dis que le bateau prend l’eau de tous coté.
Il est temps qu’on essaye de le colmater.
Victime ou criminel les deux sont concernés,
Et s’il y a un coupable on est tous condamnés!
Georges MOUSTAKI


































































