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Petit brin de bonheur
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Muguet brin de bonheur
Petit brin de muguet
Au parfum délicat
Confie nous le secret
Du bonheur ici bas

Ecarte de nos vies
Les chagrins les soucis
Donnes nous le soleil
Et toutes ses merveilles

Délicieuses clochettes
En habit de pureté
Jouez un air de fête
pour nos âmes tourmentées

Joli brun de muguet
Voici le mois de mai
Et tout plein de bonheur
A mettre dans les coeurs

Petit brun de bonheur
Oui c est toi le meilleur
Pour peindre en milles couleurs
Nos vies et nos malheurs.

N’oublions pas, le 20 novembre… journée internationale des ENFANTS…
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Ces enfants-là!


Ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim,
Ils ne parlent pas la bouche pleine, ils ne gâchent pas leur pain,
Ils ne jouent pas avec la mie, pour en faire des boulettes,
Ils ne font pas de petits tas, au bord de leur assiette,
Ils ne font pas de caprice, ne disent pas ‘j’aime pas’
Ne font pas la grimace, quand on enlève un plat,

Eux, ils ne trépignent pas, pour avoir des bonbons,
Ils ne donnent pas au chien, le gras de leur jambon,
Ne courent pas dans vos jambes, ne grimpent pas partout,
Ils ont le cœur si lourd, qu’ils vivent à genoux,
Pour leur repas, ils attendent sagement,
Ils pleurent quelquefois, quand ça dure trop longtemps…

Non, non rassurez-vous, ils ne vont pas crier,
Ces petits enfants là, ils sont trop bien élevés,
Eux, pleurent sans bruit, on ne les entend pas,
Ils sont si petits, qu’on ne les voit même pas,
Ils savent qu’ils ne peuvent, rien attendre de leur mère,
Ils cherchent stoïquement, du riz dans la poussière,

Mais ils ferment les yeux, quand l’estomac se tord,
Quand la douleur atroce, irradie tout leur corps,
Non, non soyez tranquilles, ils ne vont pas crier,
Ils n’en ont plus la force, seuls leurs yeux peuvent parler,
Ils vont croiser leur bras, sur leur ventre gonflé,
Ils vont prendre la pose, pour faire un bon cliché…

Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger,
Ces petits enfants là, ils sont si bien élevés
…François Devillet


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L’origine du poisson d’avril
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L’origine du poisson d’avril
Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564.
La légende veut que jusqu’alors, l’année aurait commencé au 1er avril,
mais le roi de France Charles IX décida, par l’Édit de Roussillon,
que l’année débuterait désormais le 1er janvier,
marque du rallongement des journées,
au lieu de fin mars, arrivée du printemps.
Mais en fait, l’année civile n’a jamais débuté un 1er avril.

Si l’origine exacte
de l’utilisation des poissons
reste obscure (peut-être l’ichthus chrétien),
la légende veut que plusieurs de ses sujets
se rebiffassent à l’idée
qu’on leur chamboulât le calendrier,
et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril.

Pour se payer gentiment leur tête,
des congénères profitèrent de l’occasion
pour leur remettre de faux cadeaux
et leur jouer des tours pendables.
Ainsi naquit le poisson,
le poisson d’avril, le jour des fous,
le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité
ou la voient autrement.
Plusieurs usages semblent s’être en fait
mélangés avec celui du carnaval :
marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons,
dernier signe de l’hiver,

prolonger la période du carême,
où il n’était permis de manger que du poisson,

-
confondre le benêt en lui offrant un poisson
à une époque de l’année, celle du frai,
où la pêche était interdite.
En France, au début du XXe siècle,
on s’envoyait de jolies cartes postales
toutes ornées d’un poisson d’avril
et richement décorées.
Le 1er avril était la fête de l’amour et de l’amitié.

Le musée-château de Dieppe
conserve une très importante collection
de cartes postales sur ce thème.


Journée de la femme : le 8 mars
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« Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, Sera toujours le texte de la vie des femmes » - Honoré de Balzac
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L’authenticité en héritage Les femmes sont des pionnières. Aujourd’hui plus que jamais auparavant, nous avons l’occasion de procéder à d’importants changements dans nos vies.
Nous redéfinissons notre rôle à la maison et au travail, nous affrontons les différentes formes que prennent nos dépendances et nous assumons la responsabilité de notre bonheur. Parmi tous les risques que nous courons, il en est un qui exige un grand courage et qui comporte une part de souffrance : établir des rapports avec nos proches, en particulier nos enfants, qui soient basés sur notre véritable personnalité et non sur les stéréotypes et les clichés dont on nous affuble.
En apprenant courageusement à être nous-mêmes et à exprimer notre unicité, nous encourageons nos proches à faire de même.
Chaque risque encouru, chaque souffrance calmée, chaque monstre apprivoisé élargit la voie de la liberté |
qu’emprunteront les autres
et avive notre confiance en nos aptitudes
pour mener une existence fondée sur l’authenticité.

À chacun des risques
que nous avons le courage d’encourir,
nous facilitons la tâche de nos filles,
de nos amies et de nos mères
qui veulent suivre notre exemple
et devenir elles-mêmes.
Quel autre héritage pourrions-nous laisser?
Source : Sagesse de Femme, Sue Patton Thoele, 1995, p. 230

Alzheimer : « Prolonger l’autonomie »
Commentaires » 0je pars en vacances…………
Commentaires » 18 mars : journée internationale des femmes
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HOMMAGE AUX FEMMES DANS LE MONDE

« LA FEMME EST L’AVENIR DE L’HOMME »
Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
Entre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bible
Le poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
Pour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encore lourd sur la terre
Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible
Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme
(Texte d’Aragon, musique Jean Ferrat)
« HOMMAGES AUX FEMMES »

Il y a eu Colette , rebelle et critiquée,
femme fleur, femme fruit, femme écrivain sensible,
femme mariée, femme mère , et femme émancipée,
Femme enfin reconnue et aimée aujourd’hui.
Il y a eu deux guerres,
les femmes menant les fermes,
Les travaux, les usines, des femmes résistantes,
retrouvant leur foyer, et leur rôle subalterne,
dès la paix apparue et les hommes revenant.
Il y a eu malgré tout, à la Libération,
Ces femmes non reconnues, devenues citoyennes,
obtenant le droit de vote en avril 44,
et conviées aux urnes dès juin 45.

Il y a eu les femmes disposant de leur corps,
le planning familial, le MLF encore,
la loi de contraception, celle sur l’avortement,
et les cortèges en face, de résistance au changement.
Il y a eu les femmes venues en politique,timidement d’abord,
puis fières de s’ engager, Cresson, premier ministre,
les moqueries abusives,son abandon enfin.
Demain la parité ?
II y a eu Yourcenar, seule à l’ académie,
et l’autre « Marguerite », Duras , la cinéaste et l’écrivain,
et les «Simone » illustres : Weill, Signoret, Beauvoir,
et les « Françoise » : Dolto, Sagan, Giroud, Hardy.
Il y a eu des vedettes, comédiennes ou chanteuses,
mais en « artistes-chefs » ,
elles sont bien moins nombreuses.
Citons Canat de Chizy, femme compositeur,
Coco Chanel bien sûr, et puis Agnès Varda…
Exclues longtemps -pourquoi ?- du monde scientifique,
lI y a eu Marie Curie, première au Panthéon,
et Claudie Haignerée, dans l’espace, magnifique.
Femmes passionnées, dévouées, modèles de renom.
Il y a eu les femmes éduquées à égalité,
Les écoles mixtes, les pantalons permis,
Les métiers interdits devenus autorisés,
Puis le congé paternel, le temps partiel acquis.
Il y a eu tout cela :
les premières, les pionnières,
les battantes convaincues, ouvrant la voie « amie ».
Et toutes les anonymes, en quête de mieux-être,
avançant chaque jour, vers leur autonomie.
Bien sûr, pour toutes les femmes,
ce XX eme siècle enfui, aura été celui de l’émancipation.
La journée du 8 mars nous le dit !
Hélas, il reste à faire, dans toutes les nations…
Il y a encore des femmes potiches, utilisées comme un décor,
objets manipulés de nos publicités,
appâts de premier choix, pour la ligne de leur corps,
marchandises échangées, livrées à volonté.
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Qu’elles soient employées, ou cadres supérieurs,
les femmes dites « actives » sont encore sous-payées,
Pour un travail égal, c’est salaire inférieur :
Trente pour cent en moins, voilà pour l’équité.
Des postes aux commandes, les femmes sont absentes.
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Le marché du travail, bien sûr,
préfère les hommes, car les maternités,
c’est cher et dérangeant.
Les rôles féminisés, sont moins cotés, en somme,
Il y a trop de femmes surmenées, exploitées,
conjuguant le travail avec enfants, études.
Trop souvent critiquées, et parfois délaissées,
cumulant pauvreté, lassitude, solitude.
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Il y a encore des femmes voilées ou offensées,
interdites aux offices, cloîtrées dans leur cuisine…
Des femmes battues, cassées,
des femmes violées, bafouées,
qui, de leur dignité, se sont faites orphelines.

Il y a encore eu des otages, retenues pour avoir osé,
Florence Aubenas, en Irak dévasté,
et Ingrid Betancourt , en pays corrompu.
Entre des mains rebelles, combien se sont perdues.
N’ oublions pas tout cela !
Dans beaucoup de pays leurs DROITS
sont encore à gagner !
« 21 juin 2006 – Crimes d’honneur :
massacre de 5 000 femmes par an dans le monde !
Environ 5 000 femmes et jeunes filles
sont victimes d’un crime dit « d’honneur »
dans ces pays chaque année.

On leur reproche d’avoir été violées (!?!),
de ne pas vouloir d’un mariage arrangé,
d’avoir parlé à un homme inconnu,
de vouloir demander le divorce,
de n’avoir pas servi un repas en temps voulu,
ou bien elles doivent être sacrifiées
à cause d’une faute commise par un homme de la famille
et qui n’a rien à voir avec la victime,
de marcher devant leur mari,
de rentrer trop tard à la maison,
de regarder longtemps par la fenêtre,
de bavarder trop longtemps avec les commerçants,
que le téléphone sonne et qu’il n’y a personne au bout du fil.
Certains motifs sont particulièrement futiles :
un meurtrier à même affirmé avoir assassiné sa femme
car il avait rêvé qu’elle l’avait trompé !
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“Selda”, âgée de treize ans et mariée,
est allée au cinéma avec une parente
à Urfa (Turquie) le 28 décembre 1996.
Son mari l’a traînée à l’extérieur
en l’accusant d’être une prostituée
et il lui a tranché la gorge
avec un couteau sur une place animée.
Il a purgé une courte peine d’emprisonnement.

Les moyens mis en oeuvre
pour assassiner les femmes et les jeunes filles sont légions :
tortures, mains coupées, lacérations,
brûlures, jets d’acide (surtout au visage, « spécialité » bangladeshi),
armes à feu, poignards et armes blanches,
lapidation (jets de pierres jusqu’à la mort), éventrations,
décapitations, immolations par le feu,
coups divers avec les poings, des objets,
viols collectifs, coups de hache, strangulations,
étouffements, noyades, pendaison etc..
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(Femme pendue en Iran pour crime d’honneur)
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Ce massacre, qui se produit également
dans nombre de communautés immigrées dans les pays riches,
principalement d’obédience musulmane (mais pas uniquement),
n’a de pseudo-justification
que dans la « coutume » ou la « culture »,
justification inopérante dans le droit international
et les droits humains en général.
Les auteurs de ces massacres
ne sont pas ou très rarement punis,
voire même ne sont pas recherchés par les autorités,
qui sont complices.
Les jugements, lorsqu’il y en a,
sont cléments envers les criminels,
pour cause de lois inadaptées, de peur des représailles,
de poids de la coutume, prépondérante sur les droits nationaux, etc…
article trouvé sur le site superbe de :
http://clairdefemme.blog.ca/**
La vie est inestimable !
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Travailleur-pion qu’on déplace
sans qu’il en comprenne la finalité.
Travailleur-objet qu’on fourre dans un placard,
lui niant toute utilité.
Travailleur-outil qu’on jette après l’avoir brisé.
Travailleur-esclave qu’on frappe dans sa dignité.
Travailleur dont le salaire est considéré
comme une entrave à la compétitivité.
Travailleur dont l’aspiration à bâtir des projets
s’oppose à l’exigence de la flexibilité.
Travailleur dont le besoin de donner sens à son métier
s’affronte à la loi de la rentabilité.
Quand le profit devient seul moteur de la marche du monde,
Que devient l’Homme ?
Quel sens a sa vie ?
Peur de ne pas atteindre les objectifs,
peur des agressions verbales,
peur des insinuations qui culpabilisent,
peur d’être déplacé une fois de plus.
Corps qui lâche lorsque le travail prend toute la vie
et qu’il zappe la famille, les amis, les loisirs.
Certains se demandent ce que vaut la vie
et vont jusqu’à y renoncer.
Quand les dévoreurs d’humanité
ont les mains libres,
Que devient l’Homme ?
Quel sens a sa vie ?
Homme-individu perdu dans un monde globalisé,
Homme noyé dans un flot d’informations,
Tu veux pouvoir dire ta souffrance, ta mal-vie,
Ce n’est pas d’une cellule psychologique,
d’un pansement, dont tu as besoin,
Tu veux être écouté vraiment,
tu veux compter pour quelqu’un.
Il faut renverser les valeurs,
il faut bousculer les priorités.
De tous temps,
des hommes ont lutté contre l’exploitation
exercée par d’autres hommes
et des systèmes avides d’argent et de pouvoir.
Nous sommes capables de résister,
de faire place à l’humain,
d’agir collectivement avec les organisations
syndicales, politiques, associatives,
y compris à l’échelle du monde.
Dans les actions collectives,
nous ressentons de la fraternité,
et ça nous fait chaud au coeur.
Si ton collègue souffre au boulot,
ne vas-tu pas l’écouter ?
Si ton voisin s’enfonce dans la pauvreté,
ne vas-tu pas lui tendre la main ?
Si le syndicat appelle à se rassembler,
ne vas-tu pas te solidariser ?
Quand la justice sociale
et le respect de la dignité progressent,
Quand l’homme grandit,
la Vie prend le dessus.
la vie est un trésor indispensable
dans le projet de Dieu.
Il veut que chaque être humain soit aimé,
respecté dans sa dignité et dans ses droits.
Nous croyons que Jésus-Christ,
par sa vie et ses actions,
sa croix et sa résurrection,
vient s’opposer aux plans qui déshumanisent.
Il nous pousse à agir, à aller vers les autres,
à croire dans les capacités de chacun
et dans la force du collectif,
à redonner à l’homme sa vraie valeur.
Nous voulons être associés à tout ce qui concerne notre travail,
notre cadre de vie et l’évolution du monde.
Au nom de notre dignité,
nous voulons exercer nos responsabilités,
poser des actes citoyens, participer à la création.
Quand la fraternité guide les hommes, quand le travail est source de dignité,
la vie reprend goût.
Oui, la VIE est inestimable !
Action Catholique Ouvrière
Parlons-en n°4.novembre 2009
peurs ou superstitions ?
Commentaires » 1Avec 3 vendredis 13 au calendrier 2009,
il est de bon de se demander
si le vendredi 13 est synonyme
de jour de chance ou de malheur.
Voici d’autres superstitions moins connues, et leurs significations.
Une abeille seule constitue un heureux présage.
Aussi, il porte malheur d’en tuer une.
Dans l’Antiquité, on considérait l’abeille comme un animal divin.
Lorsqu’elle vole au-dessus du berceau d’un nouveau-né,
elle lui assure un bonheur futur.
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Pourquoi lance-t-on des confettis lors des cérémonies de mariage?
Selon une tradition antique, c’est une invitation à la fécondité.
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Plus un clou est rouillé, plus il porte bonheur.
On peut le porter au cou.
On pourrait aussi en planter 2 au mur pour former une croix.
Toutefois,
s’il est planté dans un portrait lors d’une cérémonie de magie noire,
il peut devenir maléfique.
Cependant, attention de ne pas vous blesser avec un tel clou,
car la rouille peut contenir beaucoup de bacilles,
comme le Clostrodium Tetani qui cause le Tétanos,
une maladie très grave qui peut s’avérer mortelle.
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Draps:
On doit toujours veiller à placer les draps dans le bon sens.
Cette action évite des disputes conjugales.
Si on déchire son drap durant la nuit de noces,
ça compromet l’avenir de l’union.
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Éternuement:
Presque partout sur la planète,
on dit «À vos souhaits» à la personne qui éternue.
À l’origine,
on croyait que l’éternuement
était le premier symptôme de la peste.
Aujourd’hui,
les Italiens et les Américains disent
«Que Dieu vous bénisse»,
qui vient d’une croyance passée,
voulant que l’éternuement expulse l’âme.
Ces paroles expriment donc la volonté que l’âme réintègre le corps.
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Grain de beauté:
Selon l’endroit sur le corps où il est situé,
le grain de beauté peut signifier la fortune matérielle (sur le front)
ou la chance en général (sur les oreilles, le nez ou le menton).
Par contre, sur la main gauche,
le grain de beauté n’est pas de bon augure.
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Dans le passé,
plusieurs croyaient que les souris
étaient des âmes assassinées.
Aussi, quand elles passaient près de malades alités,
on craignait que ces derniers ne se relèvent jamais.
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Chiffre 13:
Il n’y a que très rarement un treizième étage,
une chambre numéro 13,
une adresse civique représentant le 13.
Chaque année,
on signale les fois où un vendredi 13 se présente…
C’est que, comme le douze représente la perfection,
le 13 est au-delà des limites
et est plutôt associé avec la mort et la misère.
À une table de 13 convives,
on dit encore à certains endroits
que le premier qui se lève de table mourra dans l’année.
Qu’est-ce qu’une superstition ?
Commentaires » 0Qu’est-ce qu’une superstition ?
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Le terme superstition peut avoir plusieurs sens :
Il signifiait, au XIVe siècle, « religion des idolâtres, culte des faux dieux ».
Au XVIIIe siècle, il désignait la religion et les préjugés inexplicables par opposition à la raison.
Selon ces acceptions, il peut englober, avec une connotation péjorative,
toutes les pratiques ou croyances d’ordre religieux,
considérées comme sans valeur ou irrationnelles par le locuteur.
Il désigne la croyance que certains actes
ont toujours une conséquence positive ou négative,
que certains objets,
animaux ou personnes portent systématiquement
bonheur ou malheur,
que certains phénomènes
sont des présages automatiquement suspicieux ou funestes,
et ce, pour des raisons que la personne superstitieuse ne saurait expliquer,
ou pour des raisons considérées comme irrationnelles,
non admises par la science moderne.
Il y a parfois attribution d’une signification anthropocentrique
et d’une intention à l’événement aléatoire ou l’objet.
On parle alors de pensée magique.
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Les superstitions sont souvent d’ordre culturel,
c’est-à-dire partagées à des degrés divers
par le milieu social dans lequel la personne superstitieuse se trouve,
et diffèrent d’une culture à l’autre.
Néanmoins, il existe des superstitions purement individuelles.
(source: Wikipedia)
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Je vais vous faire part de quelques superstitions des plus connues
et leurs significations qui peut-être vous surprendront.
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L’apparition d’une araignée est dans l’ensemble de bon augure,
à condition de l’écraser immédiatement.
Araignée du matin : chagrin.
Araignée du midi : profit.
Araignée du soir : espoir.
Une araignée qui passe sur le visage d’une personne
qui dort peut lui communiquer le cancer (Bretagne).
Si une araignée file de haut en bas dans une maison,
c’est signe que l’on recevra bientôt de l’argent (Lorraine).
Les araignées protègent les animaux de tous les maléfices.
C’est pourquoi il ne faut jamais enlever leurs toiles
dans les écuries et les étables.
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Signification :
Un boxeur doit toujours cracher
dans la paume de ses gants avant le combat.
S’il ne le fait pas, cela veut dire qu’il défie les dieux de la chance.
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Signification :
La rumeur populaire veut
que croiser un chat noir porte malheur.
Le chat noir était réputé
être le compagnon des sorcières et du diable,
et seulement d’eux.
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Signification :
Vous ne devez jamais offrir ou accepter
de recevoir en cadeau des couteaux.
L’amitié sera brisée,
à moins que vous donniez une pièce de monnaie en échange.
Si vous souhaitez dormir tranquille,
placez un couteau sous votre matelas.
Ainsi vous n’aurez plus de cauchemars.
Il ne faut jamais croiser deux couteaux
ou un couteau et une fourchette sur une table.
Le malheur rentrerait dans la maison.
En revanche, il est bon de les croiser sur une fenêtre,
à l’extérieur de la maison,
afin qu’elle soit protégée des mauvais esprits.
Passer sous une échelle porte malheur.
Le chiffre 13 porte malchance.
Être 13 à table
annonce la disparition
de l’un des convives présents.
Aux États-Unis,
vous n’aurez jamais la chambre d’hôtel n°13,
elle n’existe pas.
De même,
vous ne dormirez jamais au 13ème étage
et vous ne vous installerez jamais
à bord d’un avion dans un siège portant ce chiffre.
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Signification :
Casser un miroir signe de malchance
les miroirs étaient connus pour être le refuge des esprits,
et en casser un pouvait libérer un démon captif.
Signification :
Si on entend des bourdonnements dans l’oreille,
on dit qu’il y a quelqu’un qui parle de nous!
Parapluie:
Signification :
Ouvrir un parapluie dans une maison portait malheur.
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Si vous avez le malheur de renverser une salière,
vous devez impérativement jeter du sel
par-dessus votre épaule gauche,
tout de suite après l’incident,
afin d’annuler le malheur.
Par prolongement,
les gens n’ont pas tardé à penser
que jeter une pincée de sel par-dessus son épaule portait chance.
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Si on échappe un ustensile par terre,
on va avoir de la visite.
Un couteau, c’est un homme,
et une cuillère, une femme.
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Signification :
Il est reconnu que,
si l’on casse par inadvertance du verre blanc,
cela porte bonheur.









































































