Je les attends,
Quand les copines s’en vont ça n’est pas toujours drôle,
en pensant on peut partir aussi
Je les attends,
Beaucoup de mes amies sont allées en voyage
loin de notre région voir d’autres paysages
et moi qui suis restée au chaud de ma maison
je regarde dehors défiler la saison,
sans bruit…

Qu’importe les distances, j’aime par la pensée
rejoindre leurs balades follement animées
de petits, de beaux, de grands éclats de rire
bien que persuadée que j’aurais dû partir,
aussi…

Pour de petites virées dans des jardins en fleurs
éclairés d’un soleil qu’on ne trouve qu’ailleurs
car de l’hiver, du froid je me passerais bien
tandis que de chaleur j’aurais pu faire le plein,
et puis…

Les décors nouveaux loin de mes habitudes
auraient été bien doux sous d’autres latitudes
ah, je les vois s’agiter aux milieux d’inconnus
passer des pas de porte où elles sont reçues,
ravies…

Mais je reviens chez moi, dans ce coin familier
au chaud de mon foyer où j’ai laissé aller
mon imagination sans bornes divaguer
pour une échappée belle qui me fait bien rêver,
depuis…

Je passe des nuits blanches pour éclairer mes jours
avec les mots trouvés au gré de leur séjour
de sorte que mon temps passe sans qu’elles en soient exclues
jusqu’à m’approprier ce qu’elles auront vécues,
tandis…

que leur absence occupe toutes mes journées
mes pieds ont pris racine et les jours ont passés
je sais, elles vont me revenir dans pas vraiment longtemps
alors impatiemment voyez, je les attends,
ici…


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Un gros gros merci de partager cette poésie, tu me fais très plaisir, les images sont ravissantes. Je te souhaite une belle journée et t’embrasse très amicalement. Catherine;
15 février, 2012 à 08:05