LES AMIS SONT LES ANGES QUI NOUS SOULEVENT QUAND NOS AILES NE SE RAPPELLENT PLUS COMMENT VOLER

LE JARDIN DE L’ AMITIE!

Pour éteindre la musique, clic! sur le carré orange…..

Dans le jardin de l’Amitié .

   découvrez au fil des saisons

et de vos promenades

 des paroles de sagesse,

de douceur, de méditation,

  

 Entrez,

la porte est toujours ouverte!!!

 

bonhomme de neige

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mamietitine,Zezete,et tous mes amis du web

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et bonne ballade chez….

6 décembre, 2009 à 00:33 | Commentaires (20) | Permalien


L’Amour et l’Amitié,

La Saint Valentin est la fête de l’Amour et de l’Amitié.

Je vous souhaite cette journée heureuse.

« L’amour, ce n’est pas faire des choses extraordinaires,

 héroïques, mais de faire des choses ordinaires avec tendresse ».  

Citation de Jean Vanier.

L’Amour et l’Amitié,

Dans le jardin public, une dame trottine
Elle est toute ébranlée par un bonheur serein.
Regardez les années n’ont plus de poids sur elle
car le printemps revient.

Elle est attendrissante à commenter le jeu
d’une volée d’oiseaux qui soudain l’étourdit
à sauter, à piailler en petits cris joyeux
sur un genêt fleurit.

Quand il lui prend l’envie en marchant dans l’allée
de faire un pied de nez à une statue antique
dont la mine attristée ne la fait pas rêver
à son destin tragique.

Puis elle perd son regard vers des enfants comblés
suspendus aux jupons de leurs mamans distraites
à causer plaisamment d’un excellent dîner
dont elles ont la recette.

Et le rire lui vient lorsque de grands garçons
la saluent en passant d’un air triomphateur
à montrer leurs exploits, à lâcher leurs guidons
comme des Jean sans peur.  

Oui, le printemps revient et oui elle se sent bien.
Le soleil aujourd’hui se fait tellement bon
que les premières fleurs apparaissent enfin
en fragiles boutons.

Voyez que maintenant elle s’approche d’un banc
elle ne veut rien d’autre que savourer la vie
en s’assayant heureuse près d’un monsieur charmant
qui lui parle et sourit.

On a dit que tout bascule un jour, y croyez-vous ?
Cependant que tous deux dans ce beau paysage
forment un joli couple que l’on pourrait dire fou
de n’être plus si sage.  

Car c’est bien chaque jour qu’ils se retrouvent ici
On les soupçonne bien de plaisirs cavaliers
mais les Ils trouvent leurs Elles et sans a priori
aiment à s’attacher.

Ainsi la destinée nous joue de fameux tours
à enchanter nos vies et ce quoi qu’on en dise
l’Amour et l’Amitié s’autorisent toujours
jamais ne s’interdisent.

Catherine/Babou

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21 février, 2012 à 21:52 | Commentaires (0) | Permalien


Soleil, soleil on vous attend !

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L’hiver est trop long cette année

et sans soleil on est tous en manque d’où cette courte poésie.

J’écris un texte un peu difficile dont je ne vois pas le bout ces jours-ci,

 aussi pour me changer les idées je fais des petits textes de ce genre

Soleil, soleil on vous attend

Soleil, soleil oh doux ami
voyez comme tout va de travers,
on vous réclame, on vous supplie
de venir réchauffer nos terres.

Ici l’hiver n’en fini pas,
nos corps si fatigués frissonnent,
jusque dans nos coeurs il fait froid,
et les forces nous abandonnent.

Les pâturages se lamentent
d’herbes nouvelles à croquer,
les rivières hantent et tourmentent
les prés lassés d’être inondés.

Voyez, nos mines chiffonnées,
qui n’ont que l’envie de vous plaire
au lieu de se laisser aller,
car sans vous elles désespèrent,

Soleil, soleil nous subissons
les assauts des heures glacées
 jusqu’à grande saturation,
qui d’autre pourrait nous soulager ?

Ah… revoir nos petits enfants
cheveux au vent, le rose aux joues,
ragaillardis par le printemps !
Oh doux ami, revenez-nous…

Soleil, soleil, on vous attend.

Catherine/Babou

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20 février, 2012 à 22:30 | Commentaires (1) | Permalien


C’est la vie

J’aime partout où la vie m’emmène
J’aime le vent, la vie qui m’entraîne
Même si parfois je me pose des questions
Même si je dois me remettre en question

Naître, fut sans doute un grand jour pour moi
Mais moins, que le jour ou j’ai compris pourquoi
Je me demandais ce que je ferais maintenant
Chaque jour, j’avais mon lot de questionnements

Le temps allait vite, mais pas encore assez
Je voulais tout faire dans une même journée
J’étais rempli de grands projets, de désirs
Ce qui comptait était le présent, jamais l’avenir

Un jour pourtant il m’a fallu changer
Dans la vie, on ne peut pas toujours tout décider
La vie ne nous emmène pas toujours ou l’on veut
On se dit parfois, j’aurais pu faire mieux

L’important, est de penser à ce qui va bien
Y’a du bon, et du mauvais sur tous les chemins
La vie oui, nous emmène là ou elle veut
C’est à nous de la conduire de notre mieux

Vivre pour chacun de nous c’est pas pareil
Il nous appartient de trouver l’essentiel

Claude Marcel Breault

ChezMaya Cartes Postales Bulletins de nouvelles Puces pour le coeur
20 février, 2012 à 21:39 | Commentaires (0) | Permalien


Au nom de quel Dieu?

Au nom de ton Dieu tu as osé faire cela!
Tu m’as profondément blessé,
dans ma chair, dans mon coeur,
dans mes espérances, dans mes tolérances.



Au nom de ton Dieu tu m’as anéanti…
…mais tu ne m’as pas tué.
Ce sera difficile mais je me relèverai!



Au nom de ton Dieu, on t’a vendu la beauté du martyr,
mais les seuls martyrs que ton Dieu reconnaisse
sont ceux que tu as brutalement détruits.



Au nom de ton Dieu, tu fais dire ce que tu veux
à la vie… ou plutôt à la mort… en qualifiant
tes actes terroristes de « guerre sainte ».
La sainteté appartient et vient de Dieu…
et Dieu n’aime pas et ne veut pas de guerres.
Les dieux de guerres à la gloire éphémère
viennent toujours par courber l’échine,
par plier et tomber à genoux,
pleurant les vies fauchées, les morts injustifiés.



Au nom de quel Dieu as-tu agi?
Une espèce de gourou terré, se tenant loin du front?
Ton vrai Dieu, lui, se tient sûrement debout,
fort et solide, sachant composer avec l’adversité.

Au nom de mon Dieu, je me relève péniblement,
souffrant, étourdi et indécis sur ce que je dois faire,
je pleure pour étouffer ma grande douleur;
je prie dans mon âme pour calmer ma trop grande rage.



Au nom de mon Dieu, j’accepte de vivre, vivre debout.
Mon Dieu me tend des armes que je refuse…
…non pas tant que je sois un pacifique de nature,
mais parce que je suis trop maladroit pour les manier.

Au nom de mon Dieu, je ne dois pas reculer.
Je prends donc les armes qu’il me tend,
des armes issues d’un tout autre ère, démodées, désuètes,
ridicules face aux missiles à longue portée:
un simple bouclier et une épée à deux tranchants.



Au nom de mon Dieu, j’accepte le combat;
je te rejoins et je t’affronte,
tu me défies de ta puissance de l’ère nucléaire,
je te résiste avec la force des armes de l’ère biblique.



Tu te ris de ma faiblesse et tu m’attaques:
mon bouclier repousse tout et j’en suis étonné.
Tu ne peux pas m’atteindre,
car nous ne sommes plus d’égale force.
Tu ne peux rien contre le bouclier de la Foi,
Tu ne peux rien contre l’épée de l’Amour et du Pardon.



Ton Dieu et mon Dieu ne veulent que l’Amour,
un amour qui te transpercera comme une épée,
un Amour à jamais protégé par le Pardon consenti et donné.



Au nom de quel Dieu as-tu donc agi
en ce onze septembre deux mil un?
Ton Dieu et mon Dieu sont identiques:
C’est le même Dieu d’Amour
que nous nommons différemment.



Leur message est identique aussi,
mais des hommes osent l’interpréter,
le modeler… j’oserais même dire le trafiquer,
pour mieux servir leurs perfides ambitions.



Au nom de quel Dieu as-tu donc agi?
Certainement pas au nom de celui que j’appelle Dieu-Père!
Certainement pas au nom que d’autres appellent Allah!
Certainement pas au nom de celui que des multitudes
appellent Bouddha!



Dieu, Allah, Bouddha,
ils ne veulent plus de onze septembre deux mille un.



Auteur: Marc Benoit©

19 février, 2012 à 01:02 | Commentaires (0) | Permalien


Je les attends,

Quand les copines s’en vont ça n’est pas toujours drôle,

en pensant on peut partir aussi

Avec ses amis

Je les attends,

Beaucoup de mes amies sont allées en voyage
loin de notre région voir d’autres paysages
et moi qui suis restée au chaud de ma maison
je regarde dehors défiler la saison,

sans bruit… 

Fraisinette

Qu’importe les distances, j’aime par la pensée
rejoindre leurs balades follement animées
de petits, de beaux, de grands éclats de rire
bien que persuadée que j’aurais dû partir,

aussi… 

Avec ses amis

Pour de petites virées dans des jardins en fleurs
éclairés d’un soleil qu’on ne trouve qu’ailleurs
car de l’hiver, du froid je me passerais bien
tandis que de chaleur j’aurais pu faire le plein,

et puis…

Les décors nouveaux loin de mes habitudes
auraient été bien doux sous d’autres latitudes
ah, je les vois s’agiter aux milieux d’inconnus
passer des pas de porte où elles sont reçues,

ravies…

Fraisinette

Mais je reviens chez moi, dans ce coin familier
au chaud de mon foyer où j’ai laissé aller
mon imagination sans bornes divaguer
pour une échappée belle qui me fait bien rêver,

depuis…

Fraisinette

Je passe des nuits blanches pour éclairer mes jours
avec les mots trouvés au gré de leur séjour
de sorte que mon temps passe sans qu’elles en soient exclues
jusqu’à m’approprier ce qu’elles auront vécues,

tandis…

Fraisinette

que leur absence occupe toutes mes journées
mes pieds ont pris racine et les jours ont passés
je sais, elles vont me revenir dans pas vraiment longtemps
alors impatiemment voyez, je les attends,

ici…

Image du Blog lafoliedesprenoms.centerblog.net

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15 février, 2012 à 00:44 | Commentaires (1) | Permalien


st valentin

ST-VALENTIN

14 février, 2012 à 22:15 | Commentaires (0) | Permalien


une chaise

Il était une fois une chaise

Une chaise, oui, une simple chaise …

Elle vivait dans une salle de visite et tous ceux qui entraient 
s’exclamaient 
« Oh! Quel amour de chaise»!

Réellement la chaise était belle, sympathique, joyeuse, 
toujours bien rangée… et pour dire vrai, un peu vaniteuse… .

Comme elle était vaniteuse, elle faisait tout pour plaire et être complimentée.

Quelqu’un disait : « Sois belle et accueillante… » 
et la chaise ouvrait ses bras à tous ceux qui entraient.

Une autre personne disait. « Ne te salis pas, choisis tes amitiés » . 
Alors elle prenait un air hautain quand un pauvre entrait … et le pauvre 
n’osait pas s’asseoir sur cette chaise.

Tout le monde donnait ses suggestions pour sa vie:
« Tu dois être confortable et belle »… et les gens ont mis des coussins sur elle.
« Il t’est défendu d’être poussiéreuse … » 
et on l’a revêtue d’un cache-poussière.
« Ta couleur n’est plus à la mode » … et on l’a peinte de violet!
« Ainsi tu n’es pas gracieuse » … et on a amélioré son visuel.
« Tu as besoin de te moderniser »… et on a adapté à la chaise 
un moteur qui la faisait s’incliner,  s’étendre, se lever,  se plier …

La pauvre chaise en est restée étourdie… étourdie de tant se faire 
mouvementer et d’écouter des commentaires: « Tu es chic … 
tu vaux un dix … tu épates tout le monde! »

Et cela jusqu’au jour où elle s’est effondrée à force 
de se faire toucher et retoucher!


Alors on a acheté un « ensemble » de sofas et on a laissé la chaise dans un hangar, 
et au prochain grand ménage, on a envoyé quelqu’un la mettre au rancart.

Je ne vous ai pas encore parlé des sentiments de la pauvre chaise…
En fin de compte, personne est faite de bois, ni de fer …
et les chaises ont aussi un coeur et des larmes. 
Et les chaises aussi entrent en crise existentielle!

Qui suis-je? A quoi je sers? 
Pourquoi ont-ils fait cela avec moi? 
Qu’est-ce que j’ai fait de mal? 
Pourquoi je suis venue au monde? 
Quelle vie que celle-là? 
Pourquoi ne m’aiment-ils pas?

C’est qu’avec tant de parures (vous vous souvenez des coussins, 
du couvre poussière, de la couleur, du moteur… ) 
elle n’avait pas l’air d’une chaise, mais oui, d’un petit monstre 
et même les enfants qui jouaient sur le terrain en avaient peur!

Et cela a duré jusqu’au jour où un vieux menuisier … 
qui, de loin, a reconnu une de ses filles malgré tous les atours …
il n’a rien dit, il a regardé la pauvre chaise, avec tant de peine,
tant de compassion, tant d’amour … 
qu’il l’a transportée sur son dos jusque chez lui.

Il en a pris soin avec des mains de père et d’artiste … 
Le vieux menuisier lui a enlevé toutes ses parures et a commencé 
à la nettoyer,
la décaper, la sabler, lui passer le rabot … 
La chaise se débattait, pleurait mais à mesure que le menuisier la travaillait 
plus à fond pour la restaurer, elle sentait quelque chose de 
différent naître en elle et elle se laissa travailler …

Enfin sont apparues les veines du bois précieux avec lequel elle 
avait été faite et elle a finalement senti qu’elle était bien ELLE-MÊME,
dans son essence, une chaise simple, dépouillée, avec un brillant discret 
et beaucoup de classe … et elle est devenue 

 HEUREUSE D’ÊTRE  UNE CHAISE!

11 février, 2012 à 20:23 | Commentaires (0) | Permalien


LE BONHEUR!

Il vient du ciel
Il fait tourner la tête
Il ne s’explique pas
Nul au monde
Ne peut l’acheter
Car il n’a pas de prix.
Pour un Roi, pour un Prince
Ou pour un simple vagabond
Il est toujours le même
Car il n’a pas de mesure…
Il est l’immensité.

Le Bonheur !
C’est la joie de l’enfant qui reçoit un jouet
Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
Une musique qui te saisit et te fait frissonner

Ferme les yeux… ton coeur palpite… c’est le bonheur !
Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
Ça te remue le coeur… c’est le bonheur

Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
Ne le cherche pas dans des projets fabuleux
La vie est si belle ! La nature est si riche !
Le bonheur est là, dans la simplicité
Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
Avec un peu de coeur, avec un peu d’amour
Le bonheur est là … à ta portée.

Auteur inconnu

4 février, 2012 à 16:21 | Commentaires (0) | Permalien


Un monde meilleur

Il y a des moments dans la vie 
où la présence de l’autre nous manque tellement 
qu’on espère sans cesse sa présence
Rêve à ce qui te fait plaisir 
va où tu veux aller 
sois où tu aimerais être 
parce que tu as seulement une vie pour faire ce que tu veux

Que sur ton chemin tu trouves… 
suffisamment de bonheur pour rester douce 
suffisamment d’épreuves pour devenir force 
suffisamment de peine pour rester humaine 
suffisamment d’espoir pour être heureuse

Les personnes plus heureuses 
n’ont pas nécessairement le meilleur de tout ; 
simplement, elles exploitent au maximum 
tout ce qui se trouve sur leur route

Le bonheur attend… 
ceux qui pleurent, ceux qui souffrent, 
ceux qui cherchent, ceux qui se dévouent, 
ceux qui s’aiment… 
parce que seules ces personnes peuvent apprécier l’importance de ces choses 
qui laissent des traces dans la vie

Oublie le passé, 
abandonne derrière toi tes erreurs et tes peines, 
l’amour naît avec un sourire et grandit avec un baiser

Ce message est destiné à toutes les personnes qui signifient quelque chose pour moi 
à celles qui ont marqué ma vie d’une façon ou d’une autre… 
à celles qui m’ont fait sourire quand j’en avais le plus besoin… 
à celles qui m’ont fait voir le bon côté des choses quand je voyais seulement le pire… 
à toutes celles à qui je veux dire combien j’apprécie leurs amitiés 
ou simplement… merci de m’avoir donné un aperçu d’un monde meilleur.

4 février, 2012 à 16:12 | Commentaires (0) | Permalien


Le plus beau cadeau

Faire le plus beau cadeau à quelqu’un

ce n ‘est pas l’aider,

ce n’est pas lui apporter la sécurité,

ce n’est pas l’aimer, NON.

C’est lui donner sa liberté, 
C’est l’accompagner quels que soient ses choix, 
C’est lui montrer sa propre lumière, 
C’est croire en lui, 
ET SURTOUT, 
C’est être à son écoute et lui donner l’occasion de s’Aimer…

Benoît, http://cocreateur.blogs.psychologies.com

3 février, 2012 à 17:58 | Commentaires (0) | Permalien